DU 19 NOVEMBRE AU 12 DECEMBRE 2009

VERNISSAGE LE JEUDI 19 NOVEMBRE 2009

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La nouvelle exposition d’Anton Solomoukha dans la galerie 208 fait suite à une première série de photographies présentée en 2007. Après sa visite dans « Le grand Louvre », « Le Petit Chaperon Rouge visite Tchernobyl ». Solomoukha lui fait poursuivre son chemin là où se trouve ses racines et certains de ses souvenirs d’enfance, mais aussi dans le lieu de la plus grande catastrophe humaine du siècle dernier : Tchernobyl.

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Tous les mythes sont recyclables.

Qu'ils soient grecs, judéo-chrétiens ou remontés de la psyché, leur universalité reste une référence privilégiée pour le surhomme postmoderne avide de s'identifier à des icônes pour mieux les remplacer. C'est ainsi que de Giorgione au  Caravage, d'Ingres au Titien, de Vélasquez à Cranach, Anton Solomoukha revisite les grandes œuvres de la Renaissance ou du Classicisme

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Pour regardez les dernières Oeuvres d'Anton Solomoukha c'est ici

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Meeting with Anton Solomoukha “Little Red Riding Hood Visits the Louvre”

If he were a character in a fairy tale, he would probably be named “Cheery Eccentric”. Anton Solomoukha might indeed enjoy that. Fairy tales -- Little Red Riding Hood amongst others -- fascinate this voluble painter-turned-photographer whose work breathes irony and erotic fantasy.

Born in Kiev, in Soviet-controlled Ukraine, Solomoukha boasts of never having suffered under Communism. In 1978, at the age of 29, he nevertheless seized an opportunity to emigrate, arriving in Paris at a time when it was “absolutely impossible” he says, to leave the USSR. How did he do it? Easy. “I married a woman who was doing a doctorate in musicology in Kiev. Her mother was from Guadalupe. I told the Soviet authorities I wanted to go to France to study the plight of workers from Guadalupe. Thanks to my wife’s French nationality, the Soviets gave me permission to leave for a month, and I never went back”.

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